Tramadol
Agit à la fois comme un opioïde agoniste faible et comme un inhibiteur de la recapture de la noradrénaline et de la 5 hydroxytryptamine 5HT. Antitussif, faibles effets sur le tractus gastro-intestinal, dépresseur respiratoire. |
Le médicament n'est pas un produit comme les autres; lisez attentivement la notice avant de le réserver. Si les symptômes persistent, s'ils s'aggravent ou si de nouveaux symptômes apparaissent, consultez votre médecin. |
Si vous devez prendre ce médicament, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien qui pourront vous conseiller un autre traitement. |
Traitement des douleurs modérées à sévères. |
Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament. Ne le donnez jamais à quelqu'un d'autre, même en cas de symptômes identiques, cela pourrait lui être nocif. |
Le tramadol est un antalgique central classé dans la catégorie des analgésiques de niveau 2, catégorie comprenant également la codéine, les extraits d'opium et anciennement le dextropropoxyphène illustration. |
Ce médicament est un antidépresseur de la famille des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine. |
Le prix des médicaments dans certains pays d'Afrique: comparaison avec les prix français. |
La dose efficace antalgique la plus faible doit généralement être choisie. Une dose totale de 8 comprimés par jour soit mg de chlorhydrate de tramadol et mg de paracétamol ne doit pas être dépassée. |
Ce médicament contient deux antalgiques dont le mode d'action est complémentaire: le tramadol, un opioïde, qui agit directement sur la perception de la douleur par le cerveau, et le paracétamol, qui empêche la transmission de la douleur. Les prix mentionnés ne tiennent pas compte des «honoraires de dispensation» du pharmacien. |
La posologie doit être adaptée à l'intensité de la douleur et à la réponse clinique de chaque patient. Le tramadol peut être injecté par voie intraveineuse lente minutes ou encore mis en solution pour administration par perfusion ou par un dispositif d'analgésie contrôlée par le patient. |
La ministre des Solidarités et de la Santé entend ainsi mettre un terme à des pratiques addictives dangereuses et potentiellement mortelles. Chez les moins de 25 ans: 30 cas graves liés au «purple drank» et 23 cas graves liés au dextrométhorphane avaient, par ailleurs, été recensés par les autorités sanitaires ces deux dernières années. |












